Un mercredi d’automne

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Bientôt 10 heures. Il était bien temps que mon Maître aille sortir mon copain RouXy de sa cave ! Ça n’a pas été nécessaire. À peine passé la porte, un rapide coup d’œil vers le bas du chemin – on ne sait jamais… – mon Maître a vu RouXy avec Plume devant chez elle. Son Maître avait dû le sortir et RouXy, comme souvent, au lieu de venir directement chez nous, avait fait le tour des maisons, en passant par les jardins de derrière. Il est immédiatement venu. Casse-croûte ensemble puis, pour RouXy, petite vadrouille vers sa grange, vers la remise de ses Maîtres, là où est le bois, puis vers chez Hiris. Enfin descente vers chez nous, remontée vers chez lui, redescente, remontée… Combien de fois ? Moi, Frimousse, et mon Maître, on compte pas. On surveille. Vers midi et demie mon Maître a compris que s’il voulait faire à manger, et manger tranquille, il lui fallait kidnapper le chat roux. Il a rouspété, RouXy, puis d’un coup il est monté à l’étage.

Il a beaucoup ronflé. Vers 4 heures et demie mon Maître s’est décidé à faire du bruit pour réveiller le « bébé ». Lentement il est descendu, comme à regret. Quelques dizaines de mètres de vadrouille et il s’est à nouveau endormi devant l’atelier de son Maître.

Pendant tout ce temps, moi, Frimousse, j’ai fait mon travail de chat, au fond de mon jardin. Mais si je n’ai attrapé ni rat, ni souris, ni musaraigne, c’est parce qu’aucune de ces bestioles ne s’est montrée.

Il y avait du soleil – pas comme en Belgique où se trouve ma Maîtresse cette semaine. Mais un soleil qui ne risque pas de donner des coups de soleil à RouXy pendant son sommeil. Et puis une petite bise bien sympa pour me faire apprécier ma belle fourrure.

Lentement le soleil s’est abaissé vers la crête de la montagne. Il allait disparaître quand RouXy est monté sur le balcon. Je l’ai suivi. On est rentré. Direction la cuisine pendant que mon Maître fermait la porte et la chatière.

Miam-miam puis, hop ! à l’étage. Un peu après 7 heures mon Maître montera chercher RouXy pour l’emmener chez ses Maîtres.

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À propos Frimousse

Moi, Frimousse, je cherchais une maison. J’avais essayé, sans succès, chez les voisins, alors je suis entré chez mes Maîtres et depuis je partage leur vie. Toujours en grande forme, dans le froid de l’hiver ou près du feu, à l’ombre des framboisiers en été… Mon comportement étrange, ma santé, leur a fait souci. Ils ont eu peur que ce soit grave. Ils espèrent que je partagerai encore de nombreuses années avec eux.

12 réflexions au sujet de « Un mercredi d’automne »

    1. Frimousse Auteur de l’article

      Mais il ne pleut pas toujours. Et puis, y’a pluie et pluie. « Hier, c’était pas plutôt du crachin, » qu’il demande mon Maître ?

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  1. Chadappart

    Une journée bien remplie et un RouXy tout mignon qui vient et revient, se repose. Dommage, Frimousse, rien à se mettre sous la dent, les souris et autres doivent avoir froid et ne plus sortir. Je ne savais pas que le copain RouXy dormait le soir à la cave, Frimousse, il faut lui dire de venir dormir aussi sur la couette. RouXy, il est bien au soleil à côté du bois. Calinous les copains. Ronrons.

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    1. Frimousse

      Il couche dans la cave chez ses Maîtres depuis toujours. D’ailleurs quand y a du monde chez lui et qu’il veut être tranquille il demande à son Maître d’ouvrir la trappe !
      De temps en temps il dort chez moi mais mes Maîtres ne veulent pas donner l’impression qu’ils volent RouXy.
      Bonne journée !

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  2. marie-christine

    un tit coucou en passant..et surtout pour te iouhaiter à toi,rouxy et tes maitres un très bon week end…et oui,dans un petit quart d’heure je serais en week end..je laisserais mes coordonnées à ton maître la semaine prochaine

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